Je m’appelle Philippe Courtois, j’ai 48 ans et je joue à la pétanque depuis 1997. Je travaille dans la logistique portuaire à Nantes, je joue en concours tous les week-ends, et j’accompagne des joueurs qui veulent progresser.

Philippe Courtois, joueur de pétanque depuis 1997
J’ai pris ma première licence à 19 ans, dans un club de la périphérie nantaise, en jouant pointeur parce que c’est ce qu’on donne aux jeunes qui n’ont pas encore le bras. J’ai basculé milieu vers trente ans, quand j’ai compris que mon vrai défaut n’était pas le tir mais la lecture du terrain. C’est ce virage-là qui m’a fait progresser le plus, et c’est probablement pour ça que je passe autant de temps là-dessus avec les joueurs que j’accompagne.
Palmarès
| Année | Résultat |
|---|---|
| 2011 | Champion de Loire-Atlantique doublettes |
| 2012 | Quart de finaliste au championnat de France doublettes |
| 2014 | Diplôme d’Initiateur fédéral FFPJP |
| 2015 | Vice-champion départemental triplettes |
| 2016 | Vainqueur du National de Saint-Nazaire |
| 2018 | Champion de Loire-Atlantique doublettes (2e titre) |
Ce palmarès est celui d’un bon joueur départemental, pas d’un professionnel — et c’est volontaire de le dire. Je n’ai jamais gagné de championnat de France, et je ne vends pas une méthode de champion du monde. Ce que je sais faire, c’est regarder jouer quelqu’un pendant une heure et voir ce qui lui coûte des points, parce que je suis passé par les mêmes défauts.
Pourquoi j’ai commencé à coacher
Par accident. J’ai passé le diplôme d’Initiateur fédéral en 2014 pour encadrer les jeunes de mon club, et j’y suis resté six saisons. Des adultes ont commencé à me demander des conseils après les entraînements, puis des joueurs d’autres clubs. Au bout d’un moment, il a fallu structurer : d’où la demi-journée, le protocole de mesure, et le plan écrit.
Ma méthode de coaching en trois principes
On mesure avant de corriger. Tant qu’un joueur n’a pas de chiffres, il ne sait pas où il en est, et il travaille au hasard. Chaque séance commence par les cinq exercices notés du guide.
Un seul défaut à la fois. Corriger trois choses en même temps, c’est n’en corriger aucune. On identifie celui qui coûte le plus de points et on ne travaille que celui-là pendant plusieurs semaines.
On écrit tout. Un conseil donné à l’oral se perd en trois jours. Vous repartez avec vos scores, vos exercices et votre calendrier sur papier.
Pourquoi ce site
Parce que la pétanque manque cruellement de contenu honnête. Les tests de boules sont écrits par des vendeurs, les conseils techniques tiennent en trois lignes, et personne ne donne de chiffres. J’écris ici ce que j’aurais voulu lire à trente ans : des tests de boules sans lien commercial, des explications sur les compétitions du département, et des exercices mesurables dans la rubrique Sport & entraînement.
Le coaching en détail Recevoir le guide gratuit
Ce que je ne fais pas
Je ne vends pas de boules et n’ai aucun partenariat avec un fabricant : c’est la condition pour écrire librement dans la rubrique Choix des boules. Je n’organise pas de stages collectifs — le format ne permet pas de travailler le geste de chacun. Et je ne promets aucun résultat en compétition : ce qui se travaille, c’est un pourcentage de réussite, pas un palmarès.
Enfin, je ne remplace pas votre club. La licence, les entraînements collectifs et les concours restent la base : le coaching sert à débloquer un point précis, pas à s’y substituer. Les clubs du département sont listés sur la page les clubs de Loire-Atlantique.
Où me trouver
Je joue en concours dans le département la plupart des week-ends de la saison, et j’anime le coaching individuel en semaine et le samedi matin. Pour toute question sur un exercice, un test de boules ou une compétition, la page contact arrive directement chez moi — je réponds sous 48 heures, toujours moi-même.
Et si vous vous demandez pourquoi un joueur amateur prend le temps d’écrire tout ça : parce que j’ai perdu dix ans à m’entraîner sans méthode, faute d’avoir trouvé la moindre information sérieuse. Autant que ça serve à quelqu’un.
